case 1

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Je m'appelle Laurence.

Laurence parce que c'est acidulé.

Laurence parce que ça roule dans l'oreille.

Je m'appelle Laurence.

Ma thérapie c'est Vous.

Je m'appelle Laurence. Et Vous ?


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*Les nouveaux articles sont à la fin...

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 17:20

Modifié le mardi 21 août 2007 22:11

case 2

case 2
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<< Le plus beau jour Que j'ai jamais vécu Fut celui ou j'appris A pleurer à volonté. >>

[ Kurt Cobain ]


" Si j'avais pu croiser Kurt Cobain, à la différence de tous les gens que j'ai pu lire, je ne crois pas que je lui aurais dit merci. Pourquoi dire merci à quelqu'un qui vous fait pleurer avec sa voix, qui vous fait pleurer pour ce qu'il est ? Car, soyons réalistes, si vous avez pris la peine d'écrire sur lui, c'est qu'il vous touche, comme il me touche. Ce n'est pas seulement la voix que j'aime, mais l'homme, lui, et tout ce qu'il représente. Cette sorte de dureté, cette tristesse, ce genre de folie douce qui transparait dans ses chansons, et à chacune de ses apparitions. Je ne peux pas l'expliquer. Cet homme me touche, son histoire, sa voix, cette poésie.
Par conséquent, je ne lui aurais pas dit merci. Merci à qui, à quoi ? A quelqu'un que je ne verrai jamais, qui ne repose plus que sur des souvenirs ? Je souffre quand je le vois chanter. C'est une souffrance, car ce n'est qu'un souvenir. Apres tout, oui, merci. Car tes chansons, toi, c'est ce qui me fait me sentir plus humaine. Là , je sens que j'existe. "

Message que j'ai trouvé trés beau de HYPOCONDRIAK sur Evene.fr


Kurt Cobain était personnage emblématique , qui a touché et touche encore beaucoup de jeunes et qui reste entre passé et présent...


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# Posté le mercredi 27 décembre 2006 17:39

case 4

case 4
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Quelque fois les ombres sont tellements irrégulières
Et ce tremblement
Sous jaccent, il pleure
Il dépasse, les cadrans, les marabous de l'hédonisme, et les cerises en plastiques.
Il vient un jour, nul doute, où le tiers états s'est donné à l'errance
Et le Roi, derrière cette porte fenêtre, s'imiscait dans ce rude hiver
Une ballade sur le quai, des annonces placardées sur le torse

C'est un peu futile, tu ne crois pas.

Une marche c'est un peu court, il pleure.
Derrière lui, les étoiles, puis la lune. Mise en Bierre, sous l'écorce.
Clapote, au dessus des songes, Clapote. La pluie.

Il ne pleut plus.

Juste le dessein de Haïr. N'est il pas ?
Les prémisses sont bafoués. Juste, en bas des hanches.
N'aimer que les prénotions de la sève.

Baroque.


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# Posté le mercredi 27 décembre 2006 18:40

case 5

case 5
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Elle veut une vie-trombone.
Mais ne sais jamais très bien où elle fait crier ses talons.
Elle s'amuse, et joue avec les corps, sur le pont. Le pont tombe. Elle est mégalomane.
Autant que ces troupeaux, de tournesols cruels.Les mégots, la font pleurer. Elle se mélodrame. Tous ces discours vérolés. Elle s'en fout, ignore. et court.


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# Posté le mercredi 27 décembre 2006 18:57

case 6

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Monsieur, Madame, Mademoiselle.

J'ai des tournesols en guise d'horloges.

On s'aime ?


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case 6

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 19:12